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PATRIMOINE

La place San Biagio di Callalta

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L’Hôtel de ville

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Il dut attendre quelques 22 années pour bénéficier de la présence de l’olivier, car il n’ouvrit ses portes aux citoyens qu’en 1965. Il dut même...

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L’olivier

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Devant l’entrée de l’Hôtel de ville de L’Union, s’élève un olivier. Olivier européen, Olea europaea pour les savants, il serait âgé de 1.000 ans. Il...

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Les pirogues

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Dans le cadre d’une surveillance archéologique lors de travaux de re-calibrage du lit de la rivière l’Hers, une découverte exceptionnelle fut faite...

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Séquoia

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A mi-parcours du boulevard des fontanelles une pointe géante s’élance vers le ciel à plus de trente mètres de hauteur. Il s’agit du tronc d’un...

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Vestiges Antiques

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Eglise Saint-Jean Baptiste

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  L’église de L’Union a une histoire…tumultueuse !En 1823, alors que Saint-Jean et L’Union ne constituaient qu’une seule commune, il était déjà...

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Château de Belbèze

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L’actuel château de Belbèze, plutôt gentilhommière, est-il le même que celui implanté en 1768 et signalé sur la carte de CASSINI en bordure du...

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Parc et château de Malpagat

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Château de la Cornaudric

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L’Ecole-Mairie
Une ordonnance royale du 14 février 1830 engagea la municipalité à créer une école. Après délibération, le Conseil Municipal refusa de voter des crédits au motif qu’il ne reconnaissait pas l’utilité d’une école primaire. Il fallut attendre 1875 pour qu’un bâtiment fut élevé, celui que l’on peut voir aujourd’hui. L’école publique mixte est située au centre de la commune de L’Union à l’embranchement de la route de Belbèze avec la route nationale de Toulouse à Lyon.

Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de classe pouvant contenir plus de 50 élèves. A droite de cette classe se trouvait une chambre qui servait de mairie et à gauche une autre salle destinée à l’instituteur. A l’arrière de l’école se trouve un jardin.

Avec le temps d’autres écoles adaptées aux nouveaux besoins furent édifiées. La vieille école désaffectée, sert aujourd’hui de lieu de réunion aux “Aînés de la commune”.

La ferme de la Belle Hôtesse
Le complexe de la Belle Hôtesse est devenu propriété de la commune en 1988. Nous savons qu’au début du XVIIe , il y avait déjà à cet endroit un bâtiment tout en longueur, le « Logis de la Belle Hôtesse », qui servait d’étapes aux voyageurs et diligences.

Puis ce fut une ferme, jusqu’en 1988, dont il est vraisemblable que les propriétaires firent construire un peu en retrait la maison de maître, non encore réhabilitée, et appelée « Le Manoir ». La ferme a été complètement restaurée et a, en quelque sorte, retrouvé ses fonctions d’antan. En effet, outre « la Bonne Auberge », restaurant réputé pour sa cuisine, des salles de convivialité et des dortoirs sont à la disposition des associations, des unionais et des jeunes en visite dans la commune.

Le carrefour de Loubers
Loubers est un petit hameau dans la basse plaine de l’Hers à l’endroit où le grand chemin de Toulouse à Castelmaurou forme un carrefour avec la route de Bessières. Lieu de passage par excellence, il n’est pas étonnant de trouver à cet endroit, au XVIIIe siècle, une auberge où voyageurs et routiers pouvaient avoir gîte et couvert.

En 1740, Jean LESTRADE exploite cette auberge ; quelques années plus tard, son fils Pierre y exercera la profession de boucher ; celui-ci sera un jour poursuivi par la justice et condamné à mort le 13 Novembre 1793 pour vente de viande corrompue, très dangereuse pour la santé. On retrouvera beaucoup plus tard cette auberge sous le nom d’Auberge Castille puis elle devint de nos jours la Maison Thoré pour être enfin occupée par une société de location de matériel de travaux publics.

L’ancienne gare - Le chemin de fer à L’Union

A la fin du XIXe siècle, les habitants de L’Union et leurs représentants étaient préoccupés par la nécessité d’avoir une gare de chemin de fer implantée sur leur territoire. Ainsi le Conseil Municipal émettait à l’unanimité “le vœu que la première gare du chemin de fer d’Alby soit fixée au lieu dit Escanegat appartenant à la commune de L’Union ; comme étant le plus commode…”. Cette démarche n’eut aucun succès. Les voyageurs venant de Toulouse en direction de Castres devaient donc descendre pour gagner L’Union à la halte de MONTRABE. Par contre, on peut voir encore de nos jours la gare de LOUBERS en bordure de la route de Bessières. Celle-ci se trouvait sur le tracé du chemin de fer à voie étroite allant de Toulouse à Villemur (Tarn) en passant par Croix Daurade, place de la Cabarette, le pont de Saint-Caprais, le remblai de la Caussade puis gagnait Launaguet, au pied du château, avant de poursuivre sa route vers le nord. Inaugurée en 1912, cette ligne cessa son activité en 1937 et la voie fut déposée en 1942. Seule reste la petite gare, en face du rond point des Fontanelles.

Entre le 2 et le 4 avril 1944, lors d’une vaste opération de police, de nombreux membres de la 35e Brigade FTP MOI Marcel Langer sont arrêtés. Ils seront emprisonnés puis déportés quelques mois plus tard.
Parmi eux, Charles Michalak, de son vrai nom Israel Schimmel Gold, a vécu dans l’ancienne gare, de Loubers, jardinier le jour, artificier la nuit.
Aujourd’hui, 75 ans après, la gare a été rénovée pour devenir une habitation privée. Elle reste néanmoins un lieu devant lequel les passants que nous sommes se rappellent ce qu’elle a représenté, et aussi les hommes et les femmes qui s’y sont retrouvés pour défendre les
principes de la République.
Le 25 mai 2019 a été inaugurée la plaque rappelant la destination de cette gare entre 1942 et 1944 en présence des familles, des
portes drapeaux ainsi que des autorités civiles et militaires.

Les rues de L’Union
La commune de L’Union, composée des communautés de Belbèze et de La Cornaudric, présente dès son origine, une singularité probablement unique en France : aucune artère, aucune rue, aucun chemin (caminot) ne porte le nom d’un personnage quel qu’il soit !

Selon les quartiers, on trouve des noms d’arbres, de fleurs, d’oiseaux ou encore des noms géographiques pyrénéens : ( pics, cols, vallées, lacs…) Telle a été et reste la volonté unanime des premiers édiles, et des Conseils Municipaux successifs.

L’Union, une assise territoriale et un nom contestés
Cliquez sur l’image pour charger le livret sur L’Union : de Belbèze et Lacournaudric à L’Union et à Saint-Jean, par Gilbert FLOUTARD

L’Union dans les années 30
Cliquez sur l’image pour charger le livret “L’Union dans les années 30, une commune rurale aux portes de Toulouse”, par Gilbert FLOUTARD

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