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  PATRIMOINE

 

Rues du quartier de la Violette

HOMMAGE AUX RÉSISTANTES TOULOUSAINES
Le conseil Municipal a choisi par délibération, le 12 mars 2018 de donner aux 5 rues du nouveau quartier du chemin de la Violette des noms de femmes résistantes ayant eu une action sur la région toulousaine 5 femmes, 5 destins ont été choisis parmi les nombreuses femmes de courage qui ont marqué cette période sombre.

ANGELE BETTINI DEL RIO
1922 – 2017 • Résistante internée 
Elle n’a que 18 ans quand elle participe avec son fiancé Yves Bettini et quelques copains à un lancer de tracts sur le convoi du maréchal Pétain en visite officielle à Toulouse ce 5 novembre 1940. Elle est la première femme et la plus jeune incarcérée pour acte de Résistance
à Toulouse. Cette action lui vaudra 2 mois à la prison St Michel et la déchéance de nationalité.
Un mois après sa libération, elle est arrêtée et internée dans différents camps (Récébédou, Rieucros, Brens, Gurs) dans lequel elle participera à des actes de Résistance internes en particulier au moment de la déportation des internées juives étrangères en août 1942.
En août 1944, elle s’évade du camp de Gurs où elle est internée depuis 2 mois.
Avant de rejoindre le maquis, elle retrouve Yves, détenu pendant 2 ans, son compagnon de vie auprès de qui elle passera 70 ans et avec qui elle a eu 5 enfants. Militante dès ses 14 ans, sa vie sera marquée par ses engagements. Elle est décorée chevalier de la Légion d’honneur.

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DAMIRA TITONEL
1924 – 2011 • Résistante 35e Brigade Francs-Tireurs partisans
Main d’oeuvre immigrée FTP-MOI.
Fille d’immigrés italiens anti fascistes, elle s’engage dans la Résistance à 19 ans suivant la voie tracée par son père, César et ses 3 frères, Mathieu, Nuncio et Armand. Après quelques actions dans le Lot et Garonne, elle rejoint le groupe de Toulouse dirigé par Marcel Langer puis Jan Gerhardt. Transporter des armes, passer des infos, récolter des renseignements, observer les mouvements, autant d’actions dans lesquelles elle va s’engager sous le pseudo de Michelle Ferrals.
Arrêtée le 3 avril 1944 avec Marc Brafman, à l’occasion du coup de filet visant à démanteler la brigade, elle va être incarcérée à la prison St Michel avant d’être déportée à Ravensbruck. Elle rencontre Guy Asperti dans les semaines qui suivent sa libération et l’épouse. Ensemble, ils auront deux enfants. Elle est décorée de la médaille militaire et officier de la Légion d’honneur.

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YVONNE LUCIENNE CURVALE
1903 – 1962 • Déportée de la Résistance Libération-Sud
Elle s’engage dans la Résistance aux côtés de son mari dès 1940. Agent de renseignements et de liaison, elle participe également à la diffusion de la presse clandestine ainsi qu’à la prise en charge des évadés. Arrêtée chez elle, dans la nuit du 13 au 14 décembre 1943 lors de « l’opération de minuit », elle est enfermée à la prison St Michel puis déportée à Ravensbruck via le camp de Compiègne dans le même convoi que Jeanne Verdier et Geneviève De Gaulle Anthonioz. Son mari, recherché lui aussi, parvient à s’enfuir cette nuit-là et rejoint le maquis de Cazeres. Sa fille aînée prend en charge son frère de 9 ans et sa sœur de 3 ans jusqu’à la fin de la guerre.
Libérée en avril 1945, elle est décorée de la croix de guerre avec palme, de la médaille de la Résistance et officier de la Légion d’honneur.

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ARIANE SCRIABINE FIKSMANN
1905 – 1944 • Résistante Organisation Juive de Combat (OJC)
Femme de caractère, entière, elle est la fille du compositeur russe Alexandre Scriabine. Orpheline à 17 ans ; elle s’installe à Paris où elle fréquente les milieux artistiques et littéraires. En 1924, elle publie son premier et seul recueil de poèmes. En 1940, après 2 mariages malheureux dont elle aura 3 enfants, elle épouse David Knout, connu sous son nom de poète David Fiksmann et se convertit au judaïsme. Début juin 40, elle rejoint David à Toulouse accompagnée de ses 3 enfants. Ariane dite Régine organise le sauvetage et l’extraction d’enfants juifs dont les parents ont été déportés. Recherché, son mari quitte Toulouse en novembre 42 avec 2 enfants laissant sa femme enceinte poursuivre son action. Quand son fils naît en mai 43, elle l’exfiltre vers la Suisse auprès de son père. Le 22 juillet 1944, la milice tend un guet-apens au 11 rue de la pomme, appartement boite aux lettres de l’organisation. Ariane est tuée d’une balle en plein cœur.
Elle est décorée à titre posthume de la Croix de guerre avec étoile d’argent et de la médaille de la Résistance.

MARIE-LOUISE DISSARD
1881 – 1957 • Chef du Réseau d’évasion Françoise
Femme de caractère aussi, Marie-Louise Dissard est plus connue sous le pseudonyme de Françoise, nom du réseau qu’elle a dirigé à partir de mars 1943. Militante, indépendante, volontaire, excentrique selon certains, cette couturière de talent commence son combat par la diffusion de journaux et de recueils de renseignements pour le réseau Bertaux dès 1940. Quand le réseau tombe, Marie-Louise rejoint le réseau international Pat O’Leary dans lequel elle assure les fonctions de chef de secteur pour l’évasion vers l’Espagne ainsi que de
responsable du transfert des alliés évadés. Après l’arrestation d’Albert Guerisse, son chef, elle prend la tête du réseau et continue les activités d’évasion. 700 aviateurs et résistants ont pu ainsi franchir les Pyrénées.
Elle sera à la fin du conflit, la femme la plus décorée pour faits de guerre. La France la nomme Officier de la Légion d’honneur et lui remet la Croix de guerre française avec palme et la médaille de la Résistance avec rosette. Le roi des Belges la nomme officier de l’Ordre de Léopold II avec palmes et lui remet la Croix de guerre belge 1940 – 45 avec palmes. Les britanniques la nomment officier de l’ordre de l’Empire Britannique en 1947.
Quant aux Etats Unis, ils la décorent de la Medal of Freedom avec palmes d’or. En 1956, elle crée un centre d’apprentissage pour jeunes filles sur la route d’Espagne plus connu sous le nom de lycée Françoise.

 

 

Château de la Cornaudric

En 1522, Jean de BERNIS est Seigneur de la Cornaudric. Il est possible qu’il soit le constructeur d’un premier château, aujourd’hui disparu. En 1644, François de RESSEGUIER, Conseiller au Parlement de Toulouse, fait construire une chapelle. En 1766, Dominique de GERIE, écuyer, fait reconstruire le château et la chapelle.

Il s’agit du château que nous connaissons actuellement implanté au milieu d’un parc dominant la vallée de l’Hers. Quant à la chapelle actuelle, érigée en 1781, non loin de l’entrée du parc par Jacques GOUNON, Seigneur de La Cornaudric, elle fut « chapelle domestique » jusqu’à ce que fut construite l’église de L’Union, à la fin du XIXe siècle.

Parc et château de Malpagat

Ce fut en 1840 que Géraud Lestrade, propriétaire du domaine de Saint Caprais fit construire la belle résidence et aménager le parc qui devinrent le château de Saint Caprais. Cette dénomination évolua et se transforma en Château de Malpagat, qui signifie paraît-il « Mal payé », les « On dit » véhiculant le bruit que les ouvriers bâtisseurs avaient été mal payés !
En 1984 la transformation des terres du domaine en lotissement permit à la commune de recevoir en donation l’immeuble et le parc, sous réserve cependant qu’elle assure la restauration des bâtiments et l’entretien du parc. Ce qui fut fait, et continue de se faire !
Le bâti abrite aujourd’hui l’école de musique et plusieurs associations, le parc des sentiers, une pelouse qui permet des concerts et des expositions de plein air, une aire de jeux pour enfants.
En 1988 l’un de ses grands séquoias mourut. Ce fut un grand dommage ! Vint alors l’idée, cet arbre étant né pour ainsi dire en même temps que la Révolution française, de l’ériger en symbole de la liberté jaillissant de terre et s’enracinant dans notre pays !
C’est bien ce qui fut fait au milieu du boulevard des Fontanelles, qui bénéficia, non seulement de l’édification de ce symbole, mais aussi d’une urbanisation…paysagère si vous me permettez ce terme.

Château de Belbèze

L’actuel château de Belbèze, plutôt gentilhommière, est-il le même que celui implanté en 1768 et signalé sur la carte de CASSINI en bordure du plateau dominant la plaine de la Sausse ?

Le plan de DUPRE-LACAZE de 1887 indique, en effet, au même emplacement une construction assez importante ; c’est donc bien possible. Deux parcs existaient de part et d’autre des corps du bâtiment, parcs qui sont allés en s’amenuisant par suite des cessions.

L’église Saint-Jean Baptiste

L’église de L’Union a une histoire…tumultueuse !
En 1823, alors que Saint-Jean et L’Union ne constituaient qu’une seule commune, il était déjà envisagé de délaisser la vieille église, celle de Saint Jean, pour en construire une nouvelle, mieux située, au centre de la commune.
Faute d’argent, semble-t-il, le projet fut abandonné !
Une trentaine d’années plus tard, celle qui est toujours à Saint-Jean, ayant un besoin urgent de grosses réparations, la construction d’une nouvelle église au centre de la commune fut de nouveau envisagée. Le 3 février 1861 le Conseil municipal accepta cette solution par 11 voix contre 1. Le budget nécessaire était considérable ! Le Conseil municipal changea d’avis et préféra faire réparer l’édifice vieillissant ! Mais alors deux camps s’affrontèrent : le maire, son adjoint et trois conseillers furent favorables aux réparations, l’autre partie du Conseil, majoritaire, restant hostile à cette solution, firent démarrer en toute illégalité la construction d’une église en un point central de la commune.
Grâce à la générosité de riches donateurs et à de nombreux souscripteurs, les travaux s’effectuèrent rapidement.


La première messe a été célébrée dans l’église inachevée en décembre 1862. Géraud Lestrade, un des principaux donateurs, devint par la suite maire de l’Union ce qui a facilité grandement le respect des engagements pris : finition et construction du clocher.
En 1864 l’église, sans clocher cependant, et le presbytère seront achevés. Par acte notarié du 5 février 1864, les propriétaires du terrain, et donc de l’église, donnèrent l’édifice à la commune, sous réserve qu’elle prenne en charge les travaux de finition et de construction du clocher et que l’église devienne paroissiale, au détriment de celle de Saint Jean, reléguée au rang de succursale. Ce fut un arrêté préfectoral du 30 septembre 1866 qui approuva cette donation.
Dédiée à Saint Jean-Baptiste, l’église obtint le statut d’église paroissiale, et l’abbé Lestrade, curé desservant la paroisse, abandonna le vieux presbytère de Saint Jean pour s’installer dans des nouveaux locaux, spacieux et agréables, édifiés juste à côté. Je ne saurais vous dire s’il était de la même famille, mais ce sont les époux Lestrade, qui figurent sur les vitraux du Cœur, qui financèrent la construction des deux chapelles : Sainte Léonide et Sainte Marthe.
Les habitants des quartiers Lasplanes, Verdalle, et des Cabanes, très mécontents, firent tout pour recouvrer le statut d’église paroissiale de leur église, celle de Saint Jean ! Et ce différend amena la scission du territoire et la création de deux communes, Saint-Jean et L’Union.

Vestiges Antiques

Derrière la Grande Halle existait, sur la contre pente, un petit village romain ; que de nombreux indices ont permis de localiser ; desservi par un chemin. En 1987, cet emplacement fut choisi pour conserver quelques vestiges provenant de fouilles opérées près de la cathédrale Saint-Etienne à Toulouse.

Ces témoins du passé : la salle thermale d’une demeure privée, une partie d’un aqueduc et un puits ont été démontés en vue de leur sauvegarde et transférés à L’Union où on peut les apprécier.

Le Séquoia

A mi-parcours du boulevard des fontanelles une pointe géante s’élance vers le ciel à plus de trente mètres de hauteur. Il s’agit du tronc d’un séquoia qui vivait dans le parc de Saint-Caprais depuis le XVIIIe siècle.

Mort naturellement, il a trouvé une nouvelle vie en devenant un astucieux monument. Inauguré le 5 mai 1989, il commémore le bicentenaire de la révolution française et symbolise « un monde nouveau jailli de terre » deux cents ans plus tôt.

Les Pirogues

Dans le cadre d’une surveillance archéologique lors de travaux de re-calibrage du lit de la rivière l’Hers, une découverte exceptionnelle fut faite fin 1988.

Il s’agit de deux pirogues monoxyles (taillées dans un tronc d’arbre) :

– La première datant de l’âge de bronze (1800 à 700 ans av. J.C.) elle est creusée dans un tronc de chêne. Mesurant plusieurs mètres de long elle servait sans nul doute au transport.

– La seconde, d’époque carolingienne, découverte le 8 décembre 1988 non loin de la première, a aussi été construite dans un tronc de chêne de 7 mètres de long. Elle diffère cependant de la précédente par son façonnage. Plus récente, sa construction remonterait à la période VIII-Xe siècle de notre ère (datation au carbone 14).

Ces deux pirogues sont conservées dans l’ancienne étable de la ferme de la Belle Hôtesse transformée en mini musée.

L’Olivier

Devant l’entrée de l’Hôtel de ville de L’Union, s’élève un olivier.Olivier européen, Olea europaea pour les savants, il serait âgé de 1.000 ans. Il nous vient d’Espagne, d’Aragon, de la province d’Huesca, et plus précisément du village d’Apies.
Il est arrivé à L’Union en 1987, pour fêter le millénaire capétien et le sien ! Sa consécration, si l’on peut dire, fut célébrée le 8 mai 1987 par Mgr Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, en présence de Georges Beyney, maire de L’Union et du Conseil municipal. Depuis cette date, il est « chouchouté », si vous permettez cette expression, ce qui lui a permis de prospérer. Protégé par ses bordures maçonnées, il vous rappelle quelques dates historiques, tout en offrant un magnifique décor à l’entrée de l’Hôtel de ville.

L’Hôtel de ville

Il dut attendre quelques 22 années pour bénéficier de la présence de l’olivier, car il n’ouvrit ses portes aux citoyens qu’en 1965. Il dut même attendre quelque peu pour améliorer son environnement avec la place que l’on appelle maintenant San Biagio di Callalta, depuis le jumelage de L’Union avec cette ville d’Italie. Cette place comporte en son centre un banc figurant la croix du Languedoc.
A l’opposé, la Salle des fêtes jouxte l’Hôtel de ville. Tous deux « coiffent », grâce à la topographie du terrain, des locaux qui étaient initialement réservés aux ateliers municipaux, mais qui ont ensuite été aménagés en « Salle du Conseil municipal », et locaux associatifs.

La place San BIagio di Callalta


Le Maire et le Conseil Municipal ont décidé, dans le cadre du centenaire de la guerre 14/18 et de l’avènement de l’Europe, l’édification d’une œuvre monumentale, en hommage aux 65 millions de personnes civils et militaires mortes pendants les conflits mondiaux de 14/18 et de 39/45, qui a conduit à la construction de l’Europe garante de la paix entre les peuples.morts de la commune. Cette œuvre conçue par l’architecte unionais, M. Georges BARRUE.

L’Ecole-Mairie

Une ordonnance royale du 14 février 1830 engagea la municipalité à créer une école. Après délibération, le Conseil Municipal refusa de voter des crédits au motif qu’il ne reconnaissait pas l’utilité d’une école primaire. Il fallut attendre 1875 pour qu’un bâtiment fut élevé, celui que l’on peut voir aujourd’hui. L’école publique mixte est située au centre de la commune de L’Union à l’embranchement de la route de Belbèze avec la route nationale de Toulouse à Lyon.

Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de classe pouvant contenir plus de 50 élèves. A droite de cette classe se trouvait une chambre qui servait de mairie et à gauche une autre salle destinée à l’instituteur. A l’arrière de l’école se trouve un jardin.

Avec le temps d’autres écoles adaptées aux nouveaux besoins furent édifiées. La vieille école désaffectée, sert aujourd’hui de lieu de réunion aux « Aînés de la commune ».

La ferme de la Belle Hôtesse

Le complexe de la Belle Hôtesse est devenu propriété de la commune en 1988. Nous savons qu’au début du XVIIe , il y avait déjà à cet endroit un bâtiment tout en longueur, le « Logis de la Belle Hôtesse », qui servait d’étapes aux voyageurs et diligences.

Puis ce fut une ferme, jusqu’en 1988, dont il est vraisemblable que les propriétaires firent construire un peu en retrait la maison de maître, non encore réhabilitée, et appelée « Le Manoir ». La ferme a été complètement restaurée et a, en quelque sorte, retrouvé ses fonctions d’antan. En effet, outre « la Bonne Auberge », restaurant réputé pour sa cuisine, des salles de convivialité et des dortoirs sont à la disposition des associations, des unionais et des jeunes en visite dans la commune.

Le carrefour de Loubers

Loubers est un petit hameau dans la basse plaine de l’Hers à l’endroit où le grand chemin de Toulouse à Castelmaurou forme un carrefour avec la route de Bessières. Lieu de passage par excellence, il n’est pas étonnant de trouver à cet endroit, au XVIIIe siècle, une auberge où voyageurs et routiers pouvaient avoir gîte et couvert.

En 1740, Jean LESTRADE exploite cette auberge ; quelques années plus tard, son fils Pierre y exercera la profession de boucher ; celui-ci sera un jour poursuivi par la justice et condamné à mort le 13 Novembre 1793 pour vente de viande corrompue, très dangereuse pour la santé. On retrouvera beaucoup plus tard cette auberge sous le nom d’Auberge Castille puis elle devint de nos jours la Maison Thoré pour être enfin occupée par une société de location de matériel de travaux publics.

L’ancienne gare - Le chemin de fer à L’Union

A la fin du XIXe siècle, les habitants de L’Union et leurs représentants étaient préoccupés par la nécessité d’avoir une gare de chemin de fer implantée sur leur territoire. Ainsi le Conseil Municipal émettait à l’unanimité « le vœu que la première gare du chemin de fer d’Alby soit fixée au lieu dit Escanegat appartenant à la commune de L’Union ; comme étant le plus commode… ». Cette démarche n’eut aucun succès. Les voyageurs venant de Toulouse en direction de Castres devaient donc descendre pour gagner L’Union à la halte de MONTRABE. Par contre, on peut voir encore de nos jours la gare de LOUBERS en bordure de la route de Bessières. Celle-ci se trouvait sur le tracé du chemin de fer à voie étroite allant de Toulouse à Villemur (Tarn) en passant par Croix Daurade, place de la Cabarette, le pont de Saint-Caprais, le remblai de la Caussade puis gagnait Launaguet, au pied du château, avant de poursuivre sa route vers le nord. Inaugurée en 1912, cette ligne cessa son activité en 1937 et la voie fut déposée en 1942. Seule reste la petite gare, en face du rond point des Fontanelles.

Entre le 2 et le 4 avril 1944, lors d’une vaste opération de police, de nombreux membres de la 35e Brigade FTP MOI Marcel Langer sont arrêtés. Ils seront emprisonnés puis déportés quelques mois plus tard.
Parmi eux, Charles Michalak, de son vrai nom Israel Schimmel Gold, a vécu dans l’ancienne gare, de Loubers, jardinier le jour, artificier la nuit.
Aujourd’hui, 75 ans après, la gare a été rénovée pour devenir une habitation privée. Elle reste néanmoins un lieu devant lequel les passants que nous sommes se rappellent ce qu’elle a représenté, et aussi les hommes et les femmes qui s’y sont retrouvés pour défendre les
principes de la République.
Le 25 mai 2019 a été inaugurée la plaque rappelant la destination de cette gare entre 1942 et 1944 en présence des familles, des
portes drapeaux ainsi que des autorités civiles et militaires.

Les rues de L’Union

La commune de L’Union, composée des communautés de Belbèze et de La Cornaudric, présente dès son origine, une singularité probablement unique en France : aucune artère, aucune rue, aucun chemin (caminot) ne porte le nom d’un personnage quel qu’il soit !

Selon les quartiers, on trouve des noms d’arbres, de fleurs, d’oiseaux ou encore des noms géographiques pyrénéens : ( pics, cols, vallées, lacs…) Telle a été et reste la volonté unanime des premiers édiles, et des Conseils Municipaux successifs.

L’Union, une assise territoriale et un nom contestés

Cliquez sur l’image pour charger le livret sur L’Union : de Belbèze et Lacournaudric à L’Union et à Saint-Jean, par Gilbert FLOUTARD

L’Union dans les années 30

Cliquez sur l’image pour charger le livret « L’Union dans les années 30, une commune rurale aux portes de Toulouse », par Gilbert FLOUTARD

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